Sur la digue La Pérouse, après avoir subi la furie Ingrid, on attend avec angoisse l’arrivée des deux maxi Ultimes engagés dans le Trophée Jules Verne. Un véritable suspense hitchcockien. En tension après pas mal de pépins plus ou moins importants, les deux équipages se préparent à rentrer, chacun – chacune de son bord, dans l’Histoire du Tour du Monde.
L’édition 2026 du festival Pluie d’Images vient de laisser tomber ses premières gouttes picturales sur la région brestoise. La vingtaine d’expositions seront visibles du 17 Janvier au 28 février Le thème choisi pour cette année : « On NOZ la nuit ».
Le vernissage déambulatoire de cette 21e édition a débuté ce samedi à la Médiathèque Jo Fourn pour se terminer à la Tour Tanguy. En milieu d’après-midi, les passionnés de photo ont pu rencontrer Frédéric Grolhier (Brest by night) à la Médiathèque des Capucins, malgré la concurrence du concours du plus grand far breton du monde et la présentation du club des « Tonnerres » de Brest (football américain).
Photo Claude Péron
Frédéric Grolhier a présenté ses déambulations nocturnes dans Brest …
Photo Claude Péron
… et a échangé avec le public de la Médiathèque des Capucins.
Pour en savoir plus sur le Festival Pluie d’Images, le site web du CAPAB
魚鱗図 : en français, ichtyogramme, en japonais gyotaku, empreinte de poisson / technique d’impression :
« L’ichtyogramme est (…) un mode d’expression du respect et de la gratitude du marin-pêcheur envers la mer nourricière. Dans cet élan artistique s’expriment la satisfaction et la fierté d’avoir pris une pièce d’exception mais aussi la reconnaissance de la générosité des océans. » Wikipédia
Digue La Pérouse : avant de tirer le rideau sur 2025, le spectacle sur le goulet fut fabuleux pour les quelques derniers promeneurs (privilégiés, qui ont su attendre) de ce mercredi 31 décembre.Et ce ne fut pas tout : cerise sur le gâteau, le bureau des pilotes se mit joliment au diapason en faisant résonner les ultimes rayons de l’année. Une belle matière à réflexions, toute en nuances, pour qui sait regarder !
Après l’exposition estivale sur les arbres en ville, ce sont eux qui s’illuminent de couleurs changeantes chaque soir, encadrés par des néons multicolores inspirés de motifs floraux.
Sommaire 4 Édito 5 Nature L’ibis falcinelle, Des marais camarguais aux paluds bigoudènes 6 Les femmes marins pêcheurs de l’Île-Tudy au XIXe siècle 14 Louis Auffret Patron du canot de sauvetage de Saint-Guénolé 22 La langoustine, l’or rose du Pays bigouden 30 L’Atelier Boem de Françoise Kerjose 35 La sonorité de Lesconil Des enquêtes scientifiques internationales à Lesconil 42 Musée Bigouden Les collections s’enrichissent 48 La photo commentée 49 Hommages 50 Lectures
Frédéric Lorenzon réalise une série de vidéos (D’un Brest à l’autre) pour le compte de «Mon réseau grandit». Sur les conseils de Christine Berthou-Ballot, il m’a sollicité pour raconter deux pans de l’histoire de Lambézellec.
Cette interview filmée est le 2e épisode de la 5e vidéo qui aborde l’histoire de Lambézellec. Elle évoque de manière synthétique l’essor industriel et ferroviaire avec l’histoire des brasseries et celle du « train patates ».
La Brasserie de Kérinou (1891) fusionne en 1925 avec la brasserie de Lambézellec (1837) et absorbe celles de Landerneau et Morlaix. La production se déplace alors vers des installations plus modernes sur le site de celle de Lambézellec qui dispose d’un terrain de plusieurs hectares proche de la ligne de chemin de fer, le train « patates », inauguré en 1893, qui dessert sur deux lignes se séparant à Bohars, Guilers, Saint-Renan, Ploudalmézeau, Portsall et Porspoder ainsi que Gouesnou, Plabennec, Lannilis.
Illustration de Pierre Audibert de l’affiche d’une expo de Mémoire de Lambé en 2001 (Doc AMBM)Publicité de la Brasserie de Kérinou (avant la fusion avec Lambé)