Agapanthie à pilosité verdâtre à Plougastel

Une rencontre rare sur le sentier de Porzh Karo à Porzh Larmor

Sa taille varie entre 10 et 23 mm. On le trouve de mai à septembre. Il se caractérise par la présence de poils de couleur ocre verdâtre sur les élytres et tout le corps. Ses très longues antennes, de la taille de son corps, sont noires et blanches. (Wikipédia)

Pour en savoir plus sur l’agapanthie à pilosité verdâtre

Nature déconfinée

Premier week-end déconfiné; du soleil, encore un peu de vent : sortie autorisée le long des sentiers côtiers du Goulet de Brest pour la belle dame, le lézard vert et un azuré.

En somme, les bourdons …

En somme, les bourdons sont un peu comme nos inactifs (chômeurs, retraités, étudiants) : leur production matérielle est proche de zéro, mais ils participent à la pollinisation, produisent du réseau, de l’information, du lien social.

Daniel Cohn-Bendit

Vert ou rouge ? Vrai ou faux ?

Warhol, reviens, ils sont devenus fous !

Il faut qu’une image se transforme au contact d’autres images comme une couleur au contact d’autres couleurs. Un bleu n’est pas le même bleu à côté d’un vert, d’un jaune, d’un rouge. Pas d’art sans transformation. Robert Bresson

Une seule de ces images est la photo d’un poivron : à vous de trouver laquelle !

Vive le travail, les travailleuses et les travailleurs !

Photo Joël Penven

N’ayant ni jardin, ni balcon où faire pousser un peu de verdure, j’ai trouvé une solution pour offrir du muguet en ce jour de 1er mai. De la part du Président de l’ADU du CRBC, un cadeau que j’ai le plaisir de démultiplier et dédier à toutes les personnes qui prennent soin de nous et aux habituels manifestants de la fête du Travail. Un brin de muguet de Lannion (bio certifié !!), pour vous souhaiter un bon premier mai, bien confinés en zone VERTE !!

Pauvres vieux

Il n’y a pas que pendant cette période de confinement imposé par la loi que sont signalés des abus de la part de certains membres zélés des forces de l’ordre. En voici un exemple daté de plus de 120 ans, arrivé à deux pépés échappés de leur EHPAD – on disait « hospice » à l’époque – et voulant se distraire un peu. A rire ou à pleurer ?

« Le 10 de ce mois, vers une heure et demie de l’après-midi, un des gendarmes de notre brigade venait de surprendre les nommés Guirriec (Corentin), 18 ans, marin-pêcheur et Bilien (Michel), 26 ans, journalier, pêchant des plies à la main, dans l’étang de Pont-l’Abbé, soumis au régime fluvial.

En s’en retournant, le gendarme vit deux vieux bonshommes, qui étaient assis sur la berge et qui, pour passer le temps s’étaient amusés à jeter dans l’eau, chacun une mauvaise ligne de fond, à laquelle étaient attachés deux hameçons. Pour les retenir, un caillou, tout ce qu’il y a de plus primitif.

Procès-verbal a été dressé contre ces deux pauvres vieux : ce sont les nommés Copias (Pierre), 72 ans, et Loussouarn (Pierre), 80 ans, tous deux pensionnaires de l’hospice, qui s’étaient rendus sur le bord de l’étang. Ces malheureux n’avaient pris aucun poisson et il est probable qu’ils n’en auraient pu prendre.

Le gendarme, sévère, a verbalisé et a confisqué la ligne de ces vieux enfants ; ils ont dû pleurer, nous en sommes persuadés. Espérons que M. le Procureur de la République saura apprécier les faits à leur juste valeur et tiendra compte à ces délinquants de l’innocence de leurs intentions. »

Journal Le Finistère 1899