Trophée Jules Verne : Alexia Barrier et son équipage 100% féminin, premières femmes à terminer ce tour du monde à la voile

Alexia Barrier et ses coéquipières étaient engagées dans le tour du monde sans escale et sans assistance du Trophée Jules Verne. Les huit femmes de 7 nationalités différentes : une Française, une Britannique, une Néerlandaise, une Américaine, une Néo-Zélandaise, une Espagnole et une Australienne, ont quitté Brest le 29 novembre 2025.

Ce sont :

Alexia Barrier, Dee Caffari, Annemieke Bes, Tamara Echegoyen, Rebecca Gmuer Hornell, Deborah Blair, Molly Lapointe, et Stacey Jackson

C’est à 11 h 55 ce lundi 26 janvier qu’Idec Sport, le maxi-trimaran, a passé la ligne d’arrivée située entre le Cap Lizard et Ouessant. The Famous Project CIC et ses huit skippeuses mettent ainsi fin à leur tour du monde à l’issue de 57 jours 21 heures et 20 minutes.

Les huit coéquipières ont rejoint le quai Malbert à Brest en fin d’après-midi. L’occasion pour la skippeuse Alexia Barrier de rappeler que cet équipage féminin a ouvert une voie et que « c’est en répétant l’exercice qu’on arrivera à être meilleure et peut-être qu’un jour une femme réussira à gagner le Trophée Jules Verne ».

Source du texte : Infos FR 3

Le Tour du monde en 40 jours : un nouveau record pour Thomas Coville et son équipage

Thomas Coville et ses coéquipiers, Benjamin Schwartz, Léonard Legrand, Frédéric Denis, Guillaume Pirouelle, Pierre Leboucher et Nicolas Troussel sur le maxi trimaran Sodebo Ultim 3, viennent de franchir la ligne d’arrivée du Trophée Jules Verne au large de l’Île d’Ouessant à 7 h 46 et 55 secondes (heure française) ce dimanche 25 janvier 2026.

Ils ont parcouru leur tour du monde en 40 jours,10 heures et 45 minutes et 50 secondes, soit 12 h 44 min et 40 sec de moins que le temps réalisé par Francis Joyon et son équipage en 2017. Cette quatrième tentative (depuis 2020) leur a permis d’établir ce nouveau record du mythique Trophée Jules Verne, tour du monde à la voile, en équipage et sans escale. Une persévérance qui récompense le travail de toute une équipe.

Le grand voilier noir, vert et blanc a franchi la passe sud du port de commerce de Brest vers 13 h avant de s’amarrer au ponton du quai Malbert. Ses marins ont été acclamés comme il se doit par quelques milliers de Brestois et de passionnés de mer, venus parfois de loin pour saluer cet exploit.

Ingrid est passée, on attend Thomas et Alexia

Sur la digue La Pérouse, après avoir subi la furie Ingrid, on attend avec angoisse l’arrivée des deux maxi Ultimes engagés dans le Trophée Jules Verne. Un véritable suspense hitchcockien. En tension après pas mal de pépins plus ou moins importants, les deux équipages se préparent à rentrer, chacun – chacune de son bord, dans l’Histoire du Tour du Monde.

Pluie d’images 2026, c’est parti pour 43 jours !

L’édition 2026 du festival Pluie d’Images vient de laisser tomber ses premières gouttes picturales sur la région brestoise. La vingtaine d’expositions seront visibles du 17 Janvier au 28 février Le thème choisi pour cette année : « On NOZ la nuit ».

Le vernissage déambulatoire de cette 21e édition a débuté ce samedi à la Médiathèque Jo Fourn pour se terminer à la Tour Tanguy. En milieu d’après-midi, les passionnés de photo ont pu rencontrer Frédéric Grolhier (Brest by night) à la Médiathèque des Capucins, malgré la concurrence du concours du plus grand far breton du monde et la présentation du club des « Tonnerres » de Brest (football américain).

Photo Claude Péron

Frédéric Grolhier a présenté ses déambulations nocturnes dans Brest …

Photo Claude Péron

… et a échangé avec le public de la Médiathèque des Capucins.

Pour en savoir plus sur le Festival Pluie d’Images, le site web du CAPAB

et sur l’activité photographique de Fred, son site professionnel

Une édition 2026 bien à l’abri, contrairement à celle post-covid d’il y a cinq ans, où les visiteurs ont dû se munir d’un parapluie d’images .

2026, Bloavez Mad

魚鱗図 : en français, ichtyogramme, en japonais gyotaku, empreinte de poisson / technique d’impression :

« L’ichtyogramme est (…) un mode d’expression du respect et de la gratitude du marin-pêcheur envers la mer nourricière. Dans cet élan artistique s’expriment la satisfaction et la fierté d’avoir pris une pièce d’exception mais aussi la reconnaissance de la générosité des océans. » Wikipédia



2025, la lumière fut … !

Digue La Pérouse : avant de tirer le rideau sur 2025, le spectacle sur le goulet fut fabuleux pour les quelques derniers promeneurs (privilégiés, qui ont su attendre) de ce mercredi 31 décembre.
Et ce ne fut pas tout : cerise sur le gâteau, le bureau des pilotes se mit joliment au diapason en faisant résonner les ultimes rayons de l’année. Une belle matière à réflexions, toute en nuances, pour qui sait regarder !