François Gabart pulvérise le record de Thomas Coville

Arrivé à Brest ce matin, François Gabart, 34 ans, améliore le record de Thomas Coville de 6 j 10 h 23 min et 53 s ! Après avoir coupé la ligne d’arrivée entre Ouessant et le Cap Lizard ce dimanche 17 décembre à 2 heures 45 minutes, François Gabart établit un nouveau record : 42 j 16 h 40 min 35 s, c’est le temps mis par le trimaran MACIF pour faire le tour du monde en solitaire et en multicoque à sa première tentative. Un exploit d’extramerestre, comme l’ont surnommé les spécialistes de la voile !

Après dix-huit mois de chantier chez CDK Keroman Technologies, le trimaran MACIF est mis à l’eau à la base des sous-marins le 18 août 2015. C’est alors le plus abouti de la flotte dite des « Ultimes », ces maxi-multicoques longs de 24 à 42 m et larges de 23 m au plus.

Avec lui, François Gabart a remporté la Transat Jacques Vabre 2015 avec Pascal Bidégorry, la Transat Anglaise en solo 2016, The Bridge et Armen Race, en équipage, en 2017.

Parti le 4 novembre dernier, le skippeur devait revenir avant le 23 décembre à 13 h 09 pour battre le record établi le 25 décembre 2016 par Thomas Coville (à bord du trimaran de 31 m Sodebo) en 49 jours 3 heures et 7 minutes.

A qui le tour ?

Coatmeur : les larmes du Goéland

Anne Smith et Jean-François Coatmeur, au vernissage de l’expo “25 Figures” à Saint-Marc, il y a une vingtaine d’années. Photo Cl Péron

Le Goéland masqué de Penmarc’h pleure celui qui fut son Président d’honneur pendant une douzaine d’années.

C’est là, à l’école de Saint-Gué et à Cap Caval, au bourg, que j’ai appris à connaître Jean-François Coatmeur.

Lui et sa famille, à qui je pense aujourd’hui.

Je connaissais, pour l’avoir lue, une bonne partie de son oeuvre, mais je n’ai jamais réussi à imaginer comment un homme si gentil pouvait plonger sa plume dans de l’encre si noire.

Je n’ai jamais pu, ni voulu ni su ?  tout comme mon ami Hervé Bellec qui m’en a fait la confidence lors d’un salon du livre, tutoyer ce Monsieur, tellement sa personnalité inspirait les respect.

Entendrons-nous encore les Sirènes de minuit dans La nuit rouge de Brest ?

Pour en savoir plus, l’article de Ouest-France

Cap Caval n° 39 est paru

Le numéro 39 de la revue Cap Caval, tiré à 1 300 exemplaires, vient tout juste de sortir d’impression et est disponible dans les quelque 50 dépôts du pays bigouden.

Le magazine culturel, à parution semestrielle (en juillet et en décembre), est porté par la fédération Startijenn Ar Vro Vigoudenn et s’appuie sur un comité de rédaction bénévole qui la fait revivre depuis juin 2011.

La revue Cap Caval est disponible (prix 9 €) dans les Maisons de la Presse et sur abonnement auprès de la fédération Startijenn Ar Vro Vigoudenn 11, place Gambetta 29120 Pont-l’Abbé (tél.: 02.98.87.08.94)

François Gabart en quête de record

Macif et François Gabart sont passés à Brest le 6 octobre 2017 pour présenter le projet de record.

François Gabart a quitté hier Port-La-Forêt, sur le trimaran Macif pour franchir la ligne de départ située au large de Ouessant, ce matin à 10 h 05.

Vainqueur du Vendée Globe 2012-2013, il va tenter de battre le record du Tour du monde en solitaire établi par Thomas Coville en 49 jours, 3 heures, 4 minutes et 28 secondes en décembre dernier, battant les deux derniers records de Françis Joyon (57 jours en 2008) et d’Ellen MacArthur (71 jours en 2005).

Noms de bateaux, l’aventure continue

Suite à l’émission de France Bleu, “Bienvenue à bord” de ce dimanche (https://www.francebleu.fr/emissions/bienvenue-bord-le-magazine-de-la-mer), je relance l’appel à étendre cette étude à d’autres quartiers maritimes en Bretagne, en France et dans d’autres pays qui possèdent deux langues, une langue officielle et une langue régionale comme le breton.

Je mets à disposition des volontaires les outils d’analyse que j’ai utilisés pour le livre “Noms de bateaux du Pays bigouden”. Les passionnés du patrimoine maritime, des langues régionales et les étudiants en ethno concernés par ces mêmes sujets sont les bienvenus. Une condition nécessaire, disposer d’un stock suffisamment important de noms (registres des archives de la Marine -SHD-, par exemple).

La conservation de ce patrimoine culturel immatériel, reflet des sociétés maritimes, mérite bien quelques efforts.

Ecouter l’émission du 10 septembre:

Petite tortue

De feu et de flammes

Ponctuée d’azur

La vanesse de l’ortie, Aglais urticae,

Enchante cette fin d’été